STORY MAPPING

Comment minimiser le risque de faire le mauvais produit, celui qui ne répond pas aux attentes voire dont personne ne se sert ?

A priori, un bon story mapping et vous devriez être en bonne voie 😉

Le Story mapping est une technique de définition de produit qui vous permet de cartographier l’histoire de vos utilisateurs, de leur parcours avec le produit.

L’objectif de cet outil est de découper l’histoire en petits morceaux qui font sens, de prioriser ces morceaux par la valeur pour rapidement obtenir quelque chose qui permettra d’apprendre et/ou de bénéficier de la réalisation au plus tôt.

Ordonner par valeur et délivrer par petits morceaux finis, c’est cela qui permet de gérer efficacement le risque.

Soit vous réalisez très tôt que vous n’allez pas dans la bonne direction et minimisez les coûts/investissements de l’apprentissage, soit vous êtes sur la bonne voie, le risque s’atténue voire disparaît et vous pouvez alors très tôt tirer un bénéfice de votre travail.

PRE-REQUIS
Avoir réaliser un cadrage amont (au moins un petit 🙂 ) … ou un impact mapping.

PARTICIPANTS

Nb de participants 5 à 10 selon le produit.

COUT DE L’ATELIER

Sur devis : n’hésitez pas à nous contacter!

DUREE

Cet atelier est une étape qui occupe en général une demi journée à une journée au cours d’un cadrage 

POUR QUI ?

Le story mapping s’adresse aux PO / intrapreneurs / “chefs de projets” , toutes les personnes amenées à créer/définir un produit en y mettant une touche d’agilité.

En découpant et priorisant la construction du produit, vous obtiendrez une jolie roadmap de développement.

COMMENT ?

Etape 1 :

Pour réaliser un story mapping nous commençons par nous demander quel est l’objectif du produit (rester focus) et qui sont les utilisateurs. Pour cela vous pouvez utiliser la technique des personnae afin de nous mettre dans la peau des utilisateurs. Vous pouvez aussi simplement raconter l’histoire de l’application.

Pour illustrer le propos nous prendrons un exemple souvent repris, celui de Peetic (Jeff Patton l’utilise dans son ouvrage “Story Mapping  et Pablo Pernot sur son blog). Il s’agit d’un site de mise en relation de possesseurs d’animaux (chats & chiens).

L’histoire de l’application telle que P. Pernot l’énonce : “j’ai d’abord un possesseur qui a donc un animal, il gagne du temps et se socialise en faisant des balades, en faisant faire des balades, ou en ayant un gardiennage adapté par échange (là il peut même partir en vacances), enfin il est ravi car son animal se porte bien grâce aux conseils prodigués par le service, ainsi avec nos inscrits on va pouvoir commencer à faire de la publicité puis vendre par la boutique des produits dérivés”.  

Etape 2

Une fois qu’on a l’histoire, avec l(es)’objectifs et les utilisateurs, nous pouvons réaliser le premier niveau du story map. Il s’agit des grandes étapes, des principales features du produit, ce sont les grands chapitres de l’histoire.

Idéalement ce premier niveau suit un ordre séquentiel mais ce n’est pas toujours adapté, cela dépend de votre produit.

Avec ce premier niveau vous obtenez la colonne vertébrale de votre produit.

Etape 3  (si nécessaire)

A cette étape, nous découpons les grands chapitres en sous chapitres.

Il s’agit de grandes User stories, encore appelées les Epics.

Il est possible que vous n’ayez pas besoin de ce niveau, il est possible que certaines de vos features soient découpées en Epics et pas toutes. Encore une fois, cela dépend de votre produit 

Etape 4

Découper les Features (ou les Epics) en User Stories.

Sous chaque élément horizontal, nous décomposons les actions que l’utilisateur pourra accomplir

Offre Story Mapping

Etape 5

Une fois cette carte réalisée, l’étape suivante consiste à prioriser les User Stories.

Pour prioriser, nous ordonnons les User Stories en fonction de leur valeur: la plus forte valeur en haut, la plus faible en bas, en prenant soin de toujours les laisser sous la Feature ou l’Epic.

Cette priorisation permet de dégager des « Lots », ou des Release ou des Sprints (comme vous voulez, ça dépend de votre contexte). L’idée est de pouvoir faire des groupes de stories qui seront développées au cours d’une itération.

Pour prioriser, vous pouvez utiliser la méthode MoSCoW :

  •    M : le must have, c’est le cœur du réacteur, les éléments vitaux du produit sans lesquels le reste n’a aucun sens,
  •    S : should have, c’est important ça devra être fait mais c’est moins prioritaire,
  •    C : could have, c’est du confort,
  •    W : would have, la cerise sur le gâteau (zone d’optimisation budgétaire).

Et pour aller encore plus loin, vous pouvez donner un petit nom à votre lot ou raconter l’histoire de chaque “morceau”.

Le Story Map n’est pas quelque chose de figé, tout comme le Backlog Produit, il évolue au fur et à mesure des développements, rappelons qu’en agilité nous voulons favoriser l’émergence.

Et également comme le backlog, Le Story Map peut être public et visible, afin de favoriser la transparence et le partage de la vision produit.

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