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Et si on passait au management visuel ?

19 juin 2018 Non classé, timeline

 

Sur le papier, cela peut paraître évident à bon nombre d’entre vous mais, en pratique, il est des environnements où l’utilisation d’un mur comme affichage pour gérer une activité n’est pas acquise : s’il est aujourd’hui fréquent de trouver des boards au sein d’une unité de production, cela l’est nettement moins dans un open space de commerciaux ou d’ingénierie.

Alors pourquoi ? Difficile à dire (si ce n’est par l’application arbitraire d’un filtre sur nos façons de manager)!

En effet, le management visuel est une méthode qui vise à gérer une activité par la vue : facilité de compréhension et simplicité d’élaboration sont les maîtres mots. Elle permet de motiver les collaborateurs en les impliquant dans la définition des objectifs (lors de rituels comme des “5’ meetings”), en leur permettant d’échanger efficacement et en fluidifiant la communication grâce à un support toujours à portée de main.

Et là réside l’une des clés de la réussite de tout management visuel : choisir le cadre idéal (car afficher dans un placard n’a pas grand intérêt!). Parmi les autres clés de réussite, on peut citer : véhiculer la bonne information (et c’est un choix plus compliqué qu’il n’y paraît), afficher l’information de manière attractive et percutante, trouver le bon rythme de mise à jour.

Kanban, Lean Six Sigma…autant de voies d’application du management visuel!

Alors vous vous y mettez quand ?

Atelier découverte LSP

7 juin 2018 timeline

design thinking


Le 1er Juin, dans les superbes locaux de la Maison d’Alfred à Roubaix, c’était atelier découverte de la méthode Lego®Serious Play®, autour du thème “le package RH de demain”. Un Grand Merci à Guillaume Roissard pour son implication et sa bonne humeur.

Quand le terrain de jeu et les règles sont connus, c’est plus facile de jouer, non ?

2 mai 2018 timeline

art

Et c’est également valable pour les projets : si l’on veut s’assurer de leur réussite, il est important de fixer dès le début un certain nombre de choses. Comme ce qui va sans dire va mieux en le disant et surtout en l’écrivant, toutes ces informations, ces objectifs, ces engagements, doivent être repris dans un document de synthèse s’appelant ”la note de cadrage” .

La réalisation de cette note de cadrage est la première tâche à mener car non seulement elle conditionne le bon lancement du projet mais elle sert également de boussole dans son bon déroulement. Il est ainsi bien plus facile de remettre le projet sur les bons rails s’il s’écarte du chemin prévu.

Mais que mettre dans cette note ? Le but du cadrage étant de valider que le client et l’équipe projet sont bien en phase sur la totalité du projet, voici les actions à mener pour l’alimenter :

– Décrire le contexte dans lequel se déroule le projet

– Déterminer précisément les objectifs du projet (dans les termes du client) en termes de résultats attendus, délai et coût

– Préciser le périmètre du projet en termes de produits, fonctionnalités, technologie, organisation, processus, etc. … ce qui est inclus, ce qui est exclus.

– Déterminer les grandes étapes du projet, les dates clés, les jalons

– Définir les ressources et moyens nécessaires (hommes, matériel, budget et compétences)

– Définir l’organisation du projet (équipe projet, comité de pilotage, comité projet, interne et avec le client)

– Définir les principes de communication interne (au sein de l’équipe et avec la direction) et externe (avec les représentants du client, les utilisateurs, et tous ceux qui ont besoin de connaître le projet)

– Identifier les risques, opportunités et contraintes

– Définir les indicateurs qui permettent de mesurer l’avancement du projet et l’accomplissement des objectifs.

Et chez Follomee, nous avons une chance incroyable : plusieurs d’entre nous ont une vraie habitude de cadrer les projets! Alors n’hésitez pas à nous solliciter pour de plus amples informations.

Lego® Serious Play® & Reengineering de processus

16 avril 2018 timeline

Hybride (Guillaume Roissard) et Follomee ont facilité un atelier de 4 jours avec une grande banque française. L’objectif de cet atelier était de repenser complètement un des processus stratégiques de cette banque afin de l’optimiser et d’en réduire le temps de réalisation (lead time). Nous avons mêlé Guillaume et moi, des techniques et outils issus du Design Thinking mais aussi une séance d’idéation pour repenser le processus via la méthode Lego® Serious Play®. Cette facilitation de 4 jours fut une très belle aventure, les équipes de la banque ont identifié de nombreuses idées et nous avons modélisé les plus prometteuses. Nous pouvons d’ailleurs maintenant vous confirmer que Lego® Serious Play® et Business Process Reengineering (même si dans notre cas nous ne sommes pas repartis d’une feuille blanche) fonctionnent très bien ensemble. Une petite photo de notre 3ème journée 🙂 Au plaisir d’échanger avec vous sur ses 3 méthodes (LSP, BPR, Design Thinking) !

Facilitation LSP BPR DT

Wilkommen in Berlin!

23 mars 2018 timeline

Sans titre

Pour son arrivée, Domitille, notre nouvelle Follogirl, est partie en compagnie d’Alexandra à la formation Strategyzer qui avait idéalement lieu à …Berlin !

Mais qu’apprend-on lors de cette formation ? Tout simplement à réaliser des Business Model Canvas et Value Proposition Canvas performants, selon les modèles développés par Alex Osterwalder et Yves Pigneur !

Le Business Model Canvas est un outil centré sur la proposition de valeur, permettant de dresser un état des lieux du modèle économique d’une entreprise et d’analyser la situation ; il contient 9 blocs :

1. Proposition de valeur : Qu’est-ce que votre entreprise va apporter à vos clients ?

2. Segment client : quel sont le ou les segments de clientèle visés ?

3. Canaux de distribution : comment votre produit/service sera-t-il vendu, disribué, publié ?

4. Relation client : Comment allez-vous communiquer auprès de vos clients potentiels ou actuels ?

5. Revenus : comment allez-vous générer des revenus ?

6. Ressources clés: Quelles sont les ressources humaines, financières et matérielles nécessaires au projet ?

7. Partenaires clés : Avez-vous besoin de prestataires externes ?

8. Activités clés : Quelles sont la ou les activités principales ?

9. Coûts : quels sont les différents types de coûts pour votre projet ?

Le Value Proposition Canvas permet de zoomer sur 2 des 9 blocs précédents : la segmentation clients et la proposition de valeur ; il permet d’identifier les besoins / attentes / irritants des clients (profil client) et les services / solutions / remèdes du produit (cartes de valeurs). L’objectif est de s’assurer que les deux entités sont en adéquation.

Et, vous vous en doutez certainement, ces deux éléments sont à la base de la Follométhodo®, dans la phase exploration : si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à nous solliciter !

Qu’est ce que le Product Market Fit ? Voici la réponse …

13 mars 2018 timeline

Le Product Market Fit, est, selon Marc Andreessen : « se produit lorsque vous êtes sur un bon marché avec un produit capable de satisfaire ce marché ».

En remontant à la source, il s’est avéré que le dépositaire de ce concept n’est pas Marc Andreessen mais Andy Rachleff, CEO de Wealthfront.

Ce que définit Andy Rachleff est déjà plus précis. La définition, ou plutôt, la question, posée pour savoir si vous avez un Product Market Fit, est la suivante : « Qu’avez vous d’unique à offrir aux gens dont ils ont désespérément besoin ? ». The man who coined the Product Market Fit
Pour atteindre le Product Market fit, il faut poser l’hypothèse de valeur puis l’hypothèse de croissance.

Pour l’hypothèse de valeur, selon Andy Rachleff, il faut tester le « What », le « Who » et le « How ». Pour cela il faut pouvoir répondre à la question suivante : « What you’re gonna build for whom is it appropriate and how do you deliver your business model ?».

Pour l’hypothèse de croissance, Andy Rachleff évoque le fait que la vraie croissance exponentielle ou organique correspond à celle obtenue par « word of mouth » , « when you truly delighted your customer » et non pas le « Fake Growth if you pay acquisition ».

Si cette dernière hypothèse est confirmée, vous obtiendrez le « Product Market Fit ».

Pour Oussama Ammar l’équation du Product Market Fit répond à ces 3 questions successives : Est ce que ma cible comprend mon produit et ma Proposition de Valeur ? Ensuite, est-ce que mon produit est acheté (au sens utilisé et avoir de la rétention) ? Et enfin, est-ce que la cible en parle aux autres, est-ce qu’elle partage ? (Qu’est ce que le Product Market Fit)

Pour préciser de manière plus mathématique le point de bascule du Product Market Fit, il faut utiliser le test de Sean Ellis (40 % de personnes très déçues si elles ne pouvaient plus utiliser ce produit) ou le coefficient de viralité (0,9) d’Eric Ries.

 

Le Product Market Fit

 

Get out of the building!

16 février 2018 timeline

Cela semble logique sur le papier mais, en pratique, comment s’y prendre ? En partant à la découverte de vos clients bien entendu ! Et ne vous mettez pas de filtre : interroger des gens dans la rue, dans une bibliothèque ou dans une université est loin d’être compliqué car la plupart des gens sont bienveillants et apprécient que l’on s’intéresse à leur vécu !

Comme l’explique Steve Blank dans sa Customer Discovery, l’important pour réussir tout lancement de nouveau produit est de sortir de son bureau, récolter des points de vue clients…bref leur demander de vous raconter une histoire pour vous éviter toute spéculation hasardeuse sur leurs besoins. Et pour que cette récolte de moments de vie soit fructueuse, quelques étapes incontournables doivent être respectées : réaliser soi-même les interviews, être préparé, ne pas chercher à vendre son produit, être prêt à être surpris, partager les résultats avec l’ensemble de l’équipe… Cette étape étant cruciale pour la réussite des projets, elle est incluse dans la phase exploration de la follomethodo ®.

Si vous voulez en savoir plus sur la conduite de la customer discovery en pratique, n’hésitez pas à nous solliciter !

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Innovez grâce au “Design thinking” ! Cela vous tente …

21 janvier 2018 timeline

Le “Design Thinking” est une méthode qui consiste à inventer un nouveau produit ou service afin de répondre à un besoin. Il s’agit d’une méthode d’innovation centrée sur l’Homme ou l’utilisateur. A l’origine issue du monde des designers, elle est aujourd’hui utilisée dans toutes les sphères professionnelles.

Ok, après la théorie, la pratique ! Concrètement, la méthode se divise, de façon variable en 3, 4, 5 ou 7 étapes (en fonction des présentations de chacun. Par exemple les 3 étapes font référence à Tim brown, Prédisent d’Ideo, avec : Inspiration, Conceptualisation et Réalisation). Dans tous les cas, on retrouve toujours :

–  D’abord une phase de définition des besoins des utilisateurs finaux à travers l’observation et l’immersion.
– Ensuite une phase de brainstorming : on produit un maximum d’idées puis on sélectionne les meilleures pour réaliser des prototypes.  L’originialité du design thinking est la construction, dès les premières phases de la démarche, d’un prototype pour matérialiser une solution possible. Et là, place à la créativité : Lego , cartons , colle, ciseaux … tout y passe !  Il s’agit de « penser avec ses mains » ( expression reprise de David Kelley, le fondateur d’Ideo  qui a déposé le terme “pensée Design”),  plutôt que d’expliquer avec des mots. L’exercice est d’une efficacité redoutable ; vous connaissez l’expression “mieux vaut un petit dessin qu’un long discours” ? Et bien c’est la même chose pour le Design Thinking : tout le monde comprend instantanément un concept matérialisé en trois dimensions, en voit les qualités et les défauts!
– Enfin une phase de test et d’amélioration des prototypes: Obtenir des retours des utilisateurs, prototyper à nouveau, avant d’implémenter une solution.

Vous l’aurez compris, les principes structurant de la méthode sont : l’intelligence collective, l’itération avec la remise en question continue, et la démonstration par la preuve (prototypage et visualisation).

Chez Follomee notre volonté est de vous accompagner à réduire considérablement le risque de faire des produits / services dont personne ne veut. Alors n’attendez plus et contactez-nous pour tester lors d’un atelier , la puissance du Design Thinking !

Design Thinking Follomee

 

Vous avez dit “jobs to be done” ? Qu’est-ce que c’est ?

11 janvier 2018 timeline

Prenons l’exemple d’une chaine de fast food qui souhaite augmenter ses ventes de milkshakes. Dans un premier temps, le focus a été mis sur le produit : plus de saveurs, plus de crème, plus de topping…sans résultat. Puis la chaîne s’est intéressée aux consommateurs : que voulaient-ils améliorer ? ou changer ? la chaîne modifia son produit…toujours sans résultat. Ensuite, les consommateurs se sont vus classés par profils et la chaîne a essayé de faire coïncider ses milkshakes avec leurs habitudes. Pas plus de résultats.

Un membre de l’équipe s’est alors demandé : qu’est ce que le consommateur veut réussir à accomplir en achetant un milkshake ? l’équipe a observé les consommateurs et les a interviewés : les consommateurs ne se préoccupaient pas du goût des milkshakes, ils cherchaient juste quelque chose qui rende leur trajet au travail moins ennuyeux, qui se consomme d’une main, dure longtemps et ne tâche pas…autant d’actions que le milkshake fait bien mieux que les bananes, donuts ou autres bagels.

Ils mirent alors en place un kiosque libre service : les ventes décollèrent ! C’est bien cela que prône la théorie du jobs-to-be-done de Clayton Christensen : identifier l’amélioration que le client essaie d’obtenir dans une circonstance donnée…élément fondamental pour réussir une innovation!

Et bonne nouvelle : cette identification des jobs-to-be-done fait partie de la Follomethodo ®…autant développer des produits et concepts dont les gens veulent !

iced-mocha-coffee

C’est Noël avant l’heure chez Follomee !

21 décembre 2017 timeline

Le Père Noël a déposé de jolies boites Lego dans la Folloroom … Roubaix

Ce petit post, pour partager avec vous la réception de nos boîtes Lego ! Rappelez-vous : Amandine Pruvost, Xavier Koma et Olivier Cottray sont tous les trois maintenant certifiés Facilitateurs Lego® Serious Play®! Il fallait bien les équiper pour animer des futurs ateliers !

Nos boîtes Lego étant elles-mêmes au format Lego, elles s’emboîtent les unes aux autres! Pratique pour le transport afin de réaliser nos ateliers LSP chez nos clients !

Mais qu’y-a-t-il dans ses boîtes ? Des Lego bien évidemment… D’un côté, 100 sacs d’exploration conçus, à chaque fois pour une seule personne et qui a pour objectif l’apprentissage des principes et des facultés de base de la méthode LEGO® SERIOUS PLAY®. De l’autre, le kit “identité et paysage” avec des Lego et des Duplo, des animaux, figurines, échelles, barrières… bref tout ce qu’il faut pour animer jusqu’à 12 personnes !

N’hésitez pas à faire appel à nous, pour tous vos ateliers : d’idéation, résolution de problèmes complexes, team building, Stratégie Temps Réel … https://follomee.fr/contactez-nous/#Contact

Un grand merci à Alex , notre Follogirl photographe du jour pour ces jolis montages photos !

Lego Serious Play Follomee